Nice-Matin :

"Premières notes de musique. Les projecteurs se braquent sur un couple de danseurs. Ça saute, ça se cambre, ça virevolte, ça court. les danseurs se suivent, les danseurs reviennent, les costumes ne cessent de changer. Il y a du rouge, il y a du jaune, il y a du noir, de l'ocre, du bleu, du vert. La musique est forte, rythmée, cosmopolite. Entraînés, les spectateurs commencent à battre des mains, on applaudit, on rit, on a un geste d'effroi lorsque l'un des danseurs se met à jongler avec un bâton enflammé . les danseurs ont épuisé leurs cent cinquante costumes. La lumière s'éteint, la musique cesse. Tonnerre d'applaudissements."

                                                        La Revue de Presse

L'Almanach Toulousain :

"Mais qu'ont-ils bu, fumé, consommé pour nous rendre tous accros comme ça ? Sûrement rien d'illicite, sinon de la créativité, une pêche d'enfer, un professionnalisme en perfusion ! Allez les voir, vous n'en reviendrez pas !"

La Dépêche du Midi:

"Étonnant, spectaculaire, dépaysant, le cabaret laisse le spectateur bouche bée, souffle coupé...

Les Lafages se métamorphosent sous les yeux du public, enfilant pas moins de cent vingt costumes en une heure. De la vraie magie dont on peine à croire."

Je  Magazine:

"Revue ou danse de haut niveau, je retiendrai surtout la performance... Ce spectacle redonne à la danse sa place de sport de haut niveau."

Toulouse Mag:

"Kalinka : familial, atypique, incontournable. A mi-chemin, entre danse, théâtre, cirque, comédie musicale, la troupe du Kalinka a créé un nouveau genre époustouflant."