L'Histoire du Kalinka

A l'origine du Kalinka, il y a Stéphane Lafage, patron et chorégraphe du cabaret le Kalinka.

C'est enfant qu'il fut séduit par la danse à travers Les ballets russe de moiseyev. Il prit des cours de caractère russe. Puis adolescent, il voit le film « Cabaret ». Il décide alors de chorégraphier et mettre en scène des spectacles et forme sa troupe « Kalinka ».En1989, il commence à donner des cours de caractère russe et de contemporain dans un petit village du var. 2 ans plus tard, en 1991il ouvre son école de danse « Salamandre » à Fréjus.Il y enseigne des cours de classique, jazz, contemporain, russe acrobatique et caractère russe.

En parallèle, à partir de 1990, la troupe Kalinka participe aux rencontres chorégraphiques de la FFD :

  • 1991médaille d'or pour « Maylis » en catégorie solo
  • 1992médaille d'or pour « Parlez moi d'amour » en catégorie adultes
  • 1992médaille d'argent pour « Masks » en duo, marathon de la danse à Paris dans la grande salle de l'UNESCO
  • 1995médaille d'argent pour « Comment ça va » en catégorie enfant
  • 1998« Impasse des vertus » en catégorie jeunes adultes

En régionale, la chorégraphie reçoit le prix de « prise de risque chorégraphique » et prix de la ville de Toulon.

En1999 : médaille d'argent pour « Les mains au chaud » en catégorie jeunes adultes.

Durant toutes ces années, la troupe Kalinka proposait des spectacles alliant danse et théâtre.

Le cabaret se mêlait avec le contemporain et le caractère russe.

Il vend son école de danse en1998et décide de partir à Toulouse pour se consacrer aux spectacles avec sa troupe. Kalinka se produit un peu partout : maisons de retraite (il n'y a pas meilleur école pour apprendre l'adaptation), centres de vacances, théatre, cabarets, casinos.

En 2002, le cabaret « Le Kalinka » ouvre ses portes, rue des Teinturiers à Toulouse.

12 ans après ce cabaret dit "autrement" permet l'expression de différents artistes à travers la danse, le chant, le théâtre, le cirque et la danse. Pas de strass et paillettes et plutôt atypique.